Nous voici arrivés dans la période où on ramasse le fameux « or jaune » tant attendu.
Au printemps le maïs a été semé (de avril à mai), et après les différents étapes culturales, voici le temps tant attendu de la récolte, celui où on évalue les rendements et la bonne adéquation pour pouvoir nourrir pour l’année à venir les canards de l’exploitation. Les aléas climatiques de cette année, après un printemps très pluvieux lors de l’implantation des cultures et un été caniculaire, on mesure toute la dépendance du bon vouloir de « Dame Nature ».
Aujourd’hui la batteuse est dans les champs et égraine les sillons et broie les tiges de maïs.
Les remorques se remplissent, on évalue les rendements, on regarde le poids spécifique du maïs et on espère que la qualité sera au rendez-vous.
Mais on prépare déjà la prochaine mise en culture, en implantant les engrais verts qui seront les cultures hivernales qui viendront amender les futures mises en culture de printemps.
A l’EARL des GUITS, sur les chaumes broyées des maïs, on sème au vicon la féverole à la volée, et ensuite, avec un semoir on implante radis, vesce et phacélie, qui avec un combiné semoir et déchaumeur seront enfouis dans cette terre fraîchement récoltée.
Voilà comment une véritable économie circulaire et réfléchie se met en place sur l’exploitation et permet d’associer culture et élevage.

